Bon, le catalogue s’étoffe doucement. Il va de soi que si vous avez des suggestions à me faire, je suis tout à votre écoute.


HISTOIRES OU CONTES DU TEMPS PASSÉ

frontispice                             Perrault et Perec

Recomposition à l’identique de l’édition originale des Histoires ou Contes du temps passé de Charles Perrault, telle que publiée à Paris en 1697 par Claude Barbin, qui édita également Molière, La Fontaine ou Madame de La Fayette.

Les huit contes présents sont La belle au bois dormant, Le petit chaperon rouge, La barbe bleue, Le chat botté, Les fées, Cendrillon, Riquet à la houppe et Le petit Poucet.

Toutes les gravures sur cuivre ont été redessinées à l’identique et présentent leur cuvette caractéristique.

Voir la présentation sur le blogue.


CONTES DE PERRAULT

Format : 15,4 x 9 cm

230 pages  + 5 pages de note de l’éditeur (Le Visorion)
Impression numérique sur Inapa création feutre écru 115g.
Bradel dos cuir et papiers de plats de Brigitte Chardome. Dorure par Corinne Pâquet.

Exemplaire numéroté.
prix : 400 €

 

GRAMMAIRE FRANCOYSE
bradel Ramus                             p 143 tritos Recomposition à l’identique de l’édition originale de la Grammaire francoyse de Pierre de La Ramée, telle qu’imprimée par André Wechel en 1572.

Composée pour la plus grande part sur deux colonnes, l’une dans l’orthographe de l’époque et l’autre dans celle, quasi phonétique proposée par Ramus, elle offre un témoignage assez saisissant sur la réalité du français au XVIe siècle.

Pour rester au plus près de l’original, j’ai pris le parti de refabriquer entièrement l’italique car, outre le fait que les polices contemporaines ne proposent évidemment pas les lettres supplémentaires inventées par Ramus, je n’en ai trouvé aucune qui soit suffisamment « dans l’esprit ». J’ai recréé aussi le grec à ligatures qui pouvait être nécessaire. Et j’ai bien sûr redessiné à la main frises et lettrines.

Voir la présentation sur le blogue.


GRAMMAIRE FRANCOYSE

Format : 16,5 x 10,5 cm
230 pages  + 3 pages de note de l’éditeur (Le Visorion)
Impression numérique sur Inapa création feutre écru 115g.
Bradel dos cuir et papiers de plats de Brigitte Chardome.
Exemplaire numéroté.
prix : 300 €







PARADOXE SUR LE COMÉDIEN
                              Recomposition à l’identique de l’édition originale posthume (1830) du Paradoxe sur le comédien de Diderot.

Écrire vers 1770 que le bon comédien est celui qui ne s’identifie en rien à son personnage était assez gonflé. Mais bizarrement il semble que l’affirmation reste encore suffisament paradoxale en 2013 pour qu’elle n’aille pas forcément de soi pour tout un chacun, même parmi les comédiens. Et pourtant elle reste une des clefs de la formation de l’acteur. Être acteur est un travail et c’est un jeu. Mais jamais, ô grand jamais, ce n’est lâcher la bonde à des émotions personnelles. Sinon on court à la catastrophe, tant pour soi que pour ses partenaires. Voilà une vérité que l’on ne répétera jamais assez, et qui devrait faire de ce petit bouquin d’une centaine de pages le livre de chevet de tous ceux et toutes celles qui ont décidé de vouer leur vie au théâtre.

De toutes façons j’avais décidé de rééditer ce petit trésor. Mais quand j’ai découvert que l’éditeur original était Sautelet et qu’il avait été imprimé par… Henri Fournier j’ai pensé qu’il y avait vraiment quelque chose de bizarre au royaume des livres.

Voir la présentation sur le blogue.


PARADOXE SUR LE COMÉDIEN

Format : 21 x 14 cm
101 pages  + 5 pages de note de l’éditeur (Le Visorion)
Impression numérique sur Inapa création feutre écru 115g.
Bradel dos cuir et papiers de plats de Brigitte Chardome.
Exemplaire numéroté.
prix : 150 €







TRAITÉ DE LA TYPOGRAPHIE
     Recomposition à l’identique de l’édition originale (1825) du Traité de la typographie d’Henri Fournier. Le ton souvent un peu doctoral de Fournier pourrait laisser croire qu’il l’a écrit à un âge déjà avancé, tout pétri du savoir accumulé au long de toute une vie. On aurait tout faux : il l’a écrit à vingt-cinq ans et c’est sans doute un des premiers ouvrages qui soit sorti de son imprimerie flambant neuve après qu’il ait quitté son job de prote (chef d’atelier) chez Firmin Didot. 

C’est avec un réel plaisir que les bibliophiles curieux de savoir comment se fabriquaient les livres avant l’arrivée de l’offset et des Cameron (je suppose qu’il en existe) pourront se plonger dans ce bouquin. Car s’il expose assez précisément les différents savoir-faire mis en œuvre depuis la composition jusqu’à l’impression, il ne rentre pas dans des détails trop techniques qui ne pourraient intéresser que les seuls typographes et imprimeurs. « Nous nous sommes constamment appliqué » écrit-il dans sa préface, « à définir les mots et expliquer les faits, afin de nous mettre à la portée de quiconque a intérêt d’acquérir les connaissances relatives à la fabrication des livres. Ainsi nous espérons être parvenu à nous rendre intelligible aux libraires, aux éditeurs et aux auteurs, toutes personnes auxquelles nous désirons que ce livre puisse être de quelque utilité. » Je gage qu’il y réussit encore plutôt bien aujourd’hui.

Voir la présentation sur le blogue.


TRAITÉ DE LA TYPOGRAPHIE

Format : 20 x 13 cm
323 pages + 42 pages de préface et d’introduction + 7 pages de note de l’éditeur (Le Visorion)
Impression numérique sur Inapa création feutre écru 115g.
Bradel dos cuir et papiers de plats de Brigitte Chardome.
Exemplaire numéroté.
prix : 250 €







ESSAIS DE MICHEL SEIGNEUR DE MONTAIGNE
(LIVRE PREMIER)

Recomposition à l’identique de l’édition originale du livre premier des Essais, publiée à Bordeaux en 1580 par Simon Millanges.

Les dimensions ont été réduites d’environ un quart par rapport à l’original, qui mesure autour de 30 cm de haut. Chaque page comporte, en principe, 21 lignes composées dans mon édition en corps 17,5.

Pour cette première aventure, il ne pouvait être question de recréer en entier un caractère numérique et j’ai bien dû me résoudre à utiliser ce qui existait. Le caractère choisi est un Caslon Pro de chez Adobe qui, s’il est plus récent que le caractère d’origine en conserve du moins l’esprit de très près. Il dispose en outre du s long et de nombreuses ligatures. Mais je ne m’en suis pas sorti pour autant à si bon compte car il m’a quand même fallu fabriquer un certain nombre de lettres devenues définitivement obsolètes.

Afin qu’elles s’accordent en netteté avec  la précision absolue du tracé des lettres que donne une fonte numérique, j’ai redessiné à la main frise et lettre  grise (on dirait aujourd’hui lettrine) de la première page de texte.

Format : 21 x 13,5 cm
8 pages non foliotées + 496 pages
Impression numérique sur Inapa création feutre écru 115 g.
Exemplaire numéroté.


ESSAIS DE MICHEL SEIGNEUR DE MONTAIGNE
(LIVRE PREMIER)
Bradel dos cuir, papiers
de plats de Brigitte Chardome
prix : 250 euros